Face à l’enjeu mondial de la COP 21, les entreprises de Dordogne ont un rôle essentiel à jouer. Non, l’environnement, n’est pas le problème des autres, c’est le problème de chacune de NOS entreprises.

La 21è Conférence de tous les États adhérents à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques – appelée la COP 21 – se tient en France jusqu’au 11 décembre prochain. L’objectif global et mondial serait d’aboutir à un nouvel accord international sur le climat afin de maintenir le réchauffement mondial en deçà de 2°C.
Imaginée à Rio en 1992, cette Convention-cadre est entrée en vigueur le 21 mars 1994. Concrètement, cette dynamique est mise en œuvre dans les entreprises par des démarches dites « environnementales » ou de « Développement Durable » (DD) ou encore appelée de « Responsabilité Sociétale de l’Entreprise et du Territoire » (RSE).

Depuis maintenant une dizaine d’années, les faits mettent en évidence que, d’une part, toutes les grandes entreprises adhèrent et ont implémenté une démarche RSE, et que d’autre part, les PME et TPE ont pris elle-même le pas et ont largement engagé leur conversion environnementale. En Dordogne également, la dynamique environnementale s’installe progressivement dans toutes les entreprises telles qu’en attestent les questions reçues à la CCI dans ce domaine.

Sur un plan très opérationnel de quoi s’agit-il ? Adopter des éco-gestes, utiliser des produits bio, mesurer ses consommations, former ses équipes, sensibiliser ses fournisseurs, réduire les gaspillages, justifier de cette démarche auprès de ses clients, …. Notons bien que de nos jours, une démarche RSE ne vous apportera pas plus de clients. En revanche, votre client trouvera suspect que vous ne soyez pas en démarche RSE ! Une démarche qui comporte de nombreux aspects, pas forcément environnementaux d’ailleurs. La démarche RSE vise un comportement éthique des affaires. Elle favorise la transparence et le dialogue auprès des acteurs de l’entreprise : clients, fournisseurs, actionnaires, banques, assureurs, mais aussi riverains, pouvoirs publics et collectivités, associations…
Pour faire face à la globalisation et aux évolutions du marché, les entreprises et les PME devront s’adapter aux mutations des secteurs de l’économie pour rester :

  • économiquement viables,
  • innovantes et améliorer les processus de production,
  • économes en ressources naturelles et énergétiques,
  • respectueuses de leur capital humain,
  • éthiques d’un point vue business et sociétal.

La tendance actuelle est à l’augmentation de la valeur économique «qualitative» de l’entreprise (éthique, réputation, marques, brevets, clients, capital humain, système d’information, capital environnemental, partenaires…) aux dépens de la valeur économique «quantitative» (actif, carnet de commandes, trésorerie…).

Oui, les entreprises de Dordogne, Pays de l’Homme, pays de culture, pays de nature sont nombreuses à s’engager aujourd’hui dans ces démarches et ainsi, participeront-elles, chacunes à leur niveau, aux objectifs de la COP 21 !

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